Les couvertures de survie
Un des points les plus importants en situation de survie est de rester au chaud et au sec pour maintenir une température corporelle normale. En camping, en trekking ou en randonnée, une blessure ou une catastrophe peut survenir à tout moment et emporter une couverture de survie peut vous sauver la vie.
Développées dans les années 60 par la NASA, ce matériel était à la base fait pour isoler les télescopes et satellites, oui, des couvertures de survie entourent les robots martiens !
Grâce à ses propriétés isolantes, son coût dérisoire et sa facilité d’utilisation, la couverture de survie s’est rapidement exportée en dehors du domaine spatial pour être adoptée par le grand public et les services de premiers secours. Les couvertures de survie réfléchissent 90 % des rayonnements infrarouges : de quoi vous garder au chaud, ou vous protéger de la chaleur du soleil.
- La meilleure couverture de survie réutilisable : Arcturus Outdoor
- La couverture de survie indispensable partout : Honyao
- Le sac de couchage en Mylar réutilisable: SOLBIVOUAC2
- Le sac de couchage en Mylar classique : Bramble
- Le kit de survie complet : Woncrow
Comment fonctionne une couverture de survie ?
Fabriquée en Mylar, une couverture de survie possède une face argentée et une face dorée. La face dorée est en Polyéthylène Téréphtalate (appelons le Mylar) et la face argentée est en aluminium recouvert de plastique :
- La face dorée possède une capacité d’absorption de la chaleur de 50 %, cela permet donc d’absorber de la chaleur environnante.
- La face argentée réfléchit jusqu'à 90 % des rayons infrarouges créés par le corps ou le soleil, et conserve la chaleur.
De plus, les couvertures de survie sont imperméables, vous serez protégé du froid et de la chaleur, comme du vent, de la pluie ou même de la neige.
Dans quel sens utiliser une couverture de survie ?
HMPFFF ! C’est facile ! Gardez en tête que : « L’argent renvoie les rayons ». On utilisera donc la face argentée contre son corps pour se garder au chaud, et tournée vers l'extérieur quand on veut se protéger du soleil !
Les couvertures de survies classiques sont très fines (environ 13 micromètres) et ne sont pas conçues pour être réutilisées. En effet, elles sont conçues pour êtres compactes et économiques, ce qui signifie qu’il faut faire des concessions sur l’épaisseur.
Mais rassurez-vous, la plupart des couvertures de survies sont extrêmement solides et permettent au minimum une utilisation. Si vous comptez la réutiliser, nous vous conseillons de correctement la plier, ou bien de choisir une couverture de survie réutilisable, présente dans ce comparatif.
Utilisations des couvertures de survie
Les pompiers et secouristes, les militaires, les survivalistes et preppers sont unanimes : une couverture de survie doit absolument être présente dans tous les kits de survie, d’urgence ou de secours :
- Situation d’urgence : lorsqu'on se blesse, le corps de la victime doit rester immobile et va par conséquent se refroidir rapidement. C’est là qu’une couverture de survie maintient au chaud, protège et réconforte la victime.
- Camping et randonnée : En montagne, il faut toujours s’attendre au pire. Si vous restez coincé en altitude, une couverture de survie s'emporte facilement dans votre sac. Elle vous permettra de fabriquer un abri, de maintenir votre chaleur corporelle pour éviter l’hypothermie, et de vous protéger de la pluie ou de la neige.
- Catastrophes et conflits : Faciles à transporter et à utiliser en plus d’être économiques, les couvertures de survies sont déployées systématiquement par les services de secours ou les militaires lors de catastrophes naturelles ou de conflits dans le cadre de la protection des populations. Les sacs de couchage en Mylar sont également très répandus dans ce genre de situations.
- Premiers secours : Rapidement déployées, les pompiers et ambulanciers utilisent des couvertures de survie quotidiennement. On en trouve dans absolument tous les kits de survie, de premiers secours et d’urgence.
- Isoler une fenêtre : Il est possible d’isoler des pièces avec des couvertures de survie en les collant aux fenêtres avec un peu d’eau.